Episode 27

Les influences positives

Les influences positives

Un douceur pour les fêtes ? Pour ce dernier épisode, écouter Noralid et son accent chantant est un délice.

Si vous préférez les douceurs qui se mangent vous pouvez vous rendre dans leur boutique et vous retomberez en enfance avec leurs gâteaux sur le thème de Disney.

Noralid en quelques mots :
👠 Working Mum
👜 Co-gérante de Luma’s Cake
👨‍👩‍👧‍👦 Maman de 3 garçons : Lucas 10 ans, Mathias 6 ans et Thiago 6 mois

Une enfance au Vénézuela

Noralid grandit au Vénézuela au milieu des manguiers et dans une vie de quartier familIale et centrée autour des enfants.

Elle rencontre son mari très jeune, au lycée et alors qu’elle suit des études influencées par l’économie de son pays, ingénieure pétrolier, il l’embarque dans une aventure qui l’emmènera en France.

Lui qui est un artiste, que rêver de mieux que la France ?

La Maternité qui vient bousculer la carrière

Ils débutent leurs vie professionnelles, lui éloignée de la peinture, elle éloignée du relationnel qui colle tant à son tempérament.

Et quand la maternité arrive, elle en profite pour pivoter, bon gré mal gré, pour allier ses compétences techniques et relationnelles.

Une opportunité mal évaluée, va l’amener à mettre en difficulté l’équilibre financier de la famille. Et c’est ce moment-là que lui vient l’idée de vendre ses premiers gâteaux pour compléter ses revenus.

Une success story inattendue

Mais avant cela, les gâteaux, c’était déjà une passion familiale pour eux, elle à la confection, lui à la décoration, ils réalisent les plus beaux gâteaux inspirés des Etats-Unis pour les baby-shower et les anniversaires de leurs enfants.

Et sans s’y attendre, les gâteaux de Lucas et Mathias plaisent, et les commandes se multiplient et peu à peu LUMAS’Cake prend vie.

La suite ? Des ateliers dans le monde entier, de Bogota à Dubaï en passant par Madrid, plus de 250 000 followers sur Instagram et une boutique sur Paris.

Une véritable succès story !

On parle aussi de son envie d’enfant, de la conciliation avec la vie familiale selon qu’elle ait été salariée ou indépendante, de l’équilibre dans le couple et du sentiment de culpabilité.

Je ne vous en dis pas plus et vous laisse découvrir son témoignage.

Belle écoute !

Quelques extraits

Ma maman m’a montré qu’une femme peut tout à fait avoir des enfants et continuer sa carrière.

 

Ma mère n’était pas présente pour nous coucher le soir parce qu’elle faisait des gardes, mais pour moi c’est une guerrière.
Quand je suis tombée enceinte, c’était un choc, je pensais plus à mes responsabilités professionnelles qu’à vraiment ce que je voulais.

 

Il a réveillé ce côté maternel en moi qui me faisait peur au début. Je me disais ce n’est pas le moment, j’ai ma carrière, je veux faire carrière. Du coup quand j’ai eu Lucas, je savais que je voulais un deuxième enfant, c’était plus qu’évident.

 

J’ai eu l’opportunité de vivre les deux congés maternité, en entreprise et en tant qu’indépendante, et ça n’a rien à voir. C’est vrai que le salaire tombe tous les mois mais après on laisse brutalement notre enfant.

 

Je peux décider de partir à l’heure que je veux parce que je suis indépendante. Je n’ai pas besoin de me justifier ou déranger.

 

Programmer entre mon mari et moi qui allait garder l’enfant c’était compliqué. En fait, c’est qui a le job le plus important ? On rentre dans une compétition. Qui se sacrifie ?

 

Le fait que je sente que je suis vraiment plus présente ça me change énormément.

 

La Maternité ça m’apporte d’être la personne que je voulais être. Dans ma vie c’était nécessaire pour être une personne complète.

Les tips de Noralid

  • Se faire aider de sa famille pour garder les enfants.
  • Faire ce qui nous plait vraiment
  • Se laisser de la flexibilité pour être plus présente auprès de son enfant permet de moins culpabiliser.

Retrouvez Noralid et Luma’s Cake  ici :

Site : Luma’s Cake

Instagram : @lumascake

 

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